Après le noir, la couleur !
J'en veux de toutes les formes et de toutes les couleurs ! |
Il faut que je vous parle de Rainbow Honey. Vous l'aurez remarqué, j'ai le béguin pour les paillettes et je dois dire que les Américains, ou plutôt les Américaines, les font comme personne. Si vous suivez les blogs anglo-saxons (si vous n'aimez pas parler anglais, il suffit de parler le vernis et de baver devant les photos), vous avez peut-être vu des swatches... Sachez en tout cas que Rainbow Honey livre partout dans le monde et propose des flacons de 7 et 15 ml. À $5 les 7 ml (ce qui me suffit amplement), et à $35 les 8 vernis (la collection actuelle complète en 7 ml), même avec les frais de port, ça restait dans mes prix, alors je me féliciterais presque d'avoir craqué ! Vernis très bien emballés et livrés en un temps record. Avec en prime un descriptif imprimé et la petite touche perso sur les documents : on en oublierait presque qu'on a dû passer à la caisse.
Ceci n'est pas une facture... |
Pfff... Julie, tu es incorrigible.
Les vernis eux-mêmes sont originaux, un peu épais pour celui-ci (rien que quelques gouttes de diluant ne puisse résoudre) et ils semblent sécher un peu mat (mais bon, les paillettes, ça se topcoate sinon ça fait rugueux). C'est peut-être parce que j'ai pris les petits flacons que la texture de ce vernis m'a décontenancée. Je vais vous en montrer d'autres d'ici peu : ne manquez pas les prochains numéros de La semaine de Paillette chez votre marchand de journaux.
Le vernis que je vous montre s'appelle The worst possible thing. Pas parce que c'est le plus raté d'entre tous, mais par référence à un épisode des dessins animés de la série "Mon petit poney" que je n'ai pas regardée, alors je ne sais pas de quoi il retourne... Pour le vernis, c'est un mélange de flakies et de paillettes multicolores. De flaillettes, quoi.
Vous aimez ? À demain pour d'autres étincelles. Bises :-*