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lundi 12 août 2013

Pendant les vacances : vrac programmé

Ceci n'est pas une crise de flemmingite aiguë : c'est juste un petit tas de photos en attendant la rentrée. Des manucures qui n'ont pas fait l'objet d'un article à part : manque de réussite, d'inspiration rédactionnelle, de bonnes photos ou que sais-je encore. Mais non, je ne veux pas profiter des vacances pour vous swatchspammer mes photos ratées... J'espère que vous trouverez quelque chose d'intéressant dans ce fourre-tout.

Parmi les événements marquants de juin 2013, on a eu le passage sur mon marché du vendeur Yes Love ! Lui que je en vois jamais, il tombait bien ! Je me suis laissée tenter par les flitters : vous savez, les paillettes allongées "effet plumes" qui coûtent trop cher chez Nails Inc et 5 euros les 3 chez Yes Love. Y'a pas photo... enfin, si, surtout pour un premier essai :


Yes Love R3 - Je ne sais toujours pas si j'aime ou non l'effet, c'est curieux...
Au bout de 48 heures et malgré un traitement spécial pour dompter les paillettes (aquabase + topcoat) (eh oui, ça sert à ça aussi, l'aquabase), deux ou trois flitters commençaient à rebiquer, un peu comme des poils. Pas question d'arborer une manucure velue. Mais je manquais de temps pour en faire une nouvelle, car je subodorais que, comme toute paillette qui se respecte, le flitter est difficile à enlever. Alors, j'ai tenté le stamping. Au départ, je voulais un motif vitrail car les couleurs me faisaient vraiment penser à ça. J'ai trouvé un motif qui aurait pu convenir, mais les trais étaient trop fins et ne ressortaient pas : j'ai donc essayé ces vagues. Ce n'est pas parfait, mais la manucure avait déjà vécu un peu...

Le vernis de base est un Yes Love suede, le JS06 (ils ont vraiment des numéros bizarres). Je suis moins convaincue. Toujours transparent à trois couches. Mais comme tous les suede, il sèche à toute allure. Et ça ne serait pas du pigment holographique qui lui donne cet effet-là ? En tout cas, ça y ressemble. Du coup, il est pardonné.

Un peu dans les mêmes couleurs : la révolution permanente. Mes paillettes du 14 juillet sur Dance Legend Sand I Which, et le même topcoatage que précédemment : aquabase + Insta-Dri.

Toujours dans la paillette : tentative de jelly sandwich avec Rainbow Honey 20% cooler (que j'adore)  sur du blanc-bleu laiteux. C'était censé servir de base au Nailstorming Cirque, que je n'ai pas terminé.
Avant de recouvrir les paillettes...

... et après. J'aimais mieux avant, mais je ne voulais pas éclipser la déco circassienne prévue (c'était quoi, déjà ?)
Encore plus tôt dans la saison, j'avais vilainement cassé mes ongles et je les avais rabattus à ras. Mais ça ne m'a pas empêchée de les décorer et j'avais bien aimé ces petites roses.
Plaque BM 232, Mavala Khaki Vintage et un être surnaturel : A England Dragon. Manucure un peu fatiguée après 48 heures, désolée !
Si vous êtes, comme moi, toujours en vacances, continuez d'en profiter ! Et n'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de ces tentatives. Sur ce, je retourne à mon bullage...

Bisous on the rocks :-*
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jeudi 17 mai 2012

Gelée de cassis en direct de la Roumanie

Coucou,

Intro : C'est une histoire à rallonge qui se termine par un jelly sandwich, ce qui, avec la couleur du vernis, contribue à expliquer le titre.

L'action commence, ou plutôt part, de Bucarest où est sise la boutique de l'adorable Natsuko, j'ai nommé PolishinailShop. Vous ne connaissez pas encore ? Pas possible... Aucune excuse...
On clique ici :-)


Que des belles choses qu'on ne voit pas dans les magasins en France et que Natsuko, notre bonne fée, nous fait découvrir pour notre plus grand plaisir. Des belles choses livrées dans des boîtes pleines de jolis timbres à fleurs. Et qu'est-ce qu'il y avait, cette fois, dans la boîte pleine de jolis timbres à fleurs ? Un peu de tout, dont des Moyra. En voici un : le numéro 44.

Les Moyra ont des numéros et pas de nom, mais comme l'étiquette au dos du flacon est moitié en anglais, moitié en hongrois et que le hongrois n'appartient pas à la famille des langues indo-européennes, tant mieux qu'il n'y ait pas de nom car je serais feintée.

Ah, mince. J'ai voulu me prouver que "pourpre irisé" en hongrois allait rester incompréhensible. Mais d'après Google Translate, ça donne "irizáló lila". Ce qui m'évoque quand même plus un lilas irisé que le nombre 44. Ma démonstration est tombée à plat, tout comme ma première impression sur ce vernis.

Nom ou numéro, sur la photo du flacon, c'était un pourpre. Un violet-rouge finement pailleté. Une gelée de fruits rouges parsemée d'éclats cristallisés. Or, sur mes ongles, voilà ce que ça donne (au flash) :


Moi : Alors, t'es un jelly, toi ?
Lui : Ben ouais.
Moi : Ah, bon, d'accord. Simple vérification. Y'a pas de mal.

Comme j'ai posé ce vernis à toute vitesse (encore !), ça a dû le tirer vers le bord libre, ce qui produit un genre de dégradé plus ou moins visible selon la lumière. On aime ou pas ; pour ma part, je pense que ce petit jelly qui fait si naturellement les dégradés va me servir. Mais pour l'instant, il est tout seul :

  • Application : quand tout va bien, y'a rien a dire
  • Opacité : semi-transparent encore après trois couches
  • Reflets : micro-paillettes irisées
  • Brillance : miroir
  • Séchage : bien
Seul, c'est en pleine lumière qu'il est beau. Avec un peu de soleil (pas facile, par ce temps gibouleux), on voit des étincelles multicolores dans la texture. La photo fait ce qu'elle peut, et quand passe une éclaircie, on ne la boude pas :

Un rayon de soleil, ça vous change un vernis
J'ai tenu une journée, en regrettant de n'avoir pas mis une base opaque, car je n'étais pas totalement satisfaite du résultat. Pourtant, je vois là beaucoup de finesse qui demande à être mise en valeur...

Le soir venu, pour ne pas tout enlever, j'ai voulu holographier mon Moyra avec Atena. Allier l'Europe centrale avec le Brésil. Mondialisation dans le vernis. Hypothèse : base rouge + holo rouge = peut-être pas mal. Mais je n'ai pas été complètement emballée. J'étais partagée : faire ma prière à Sainte Acétone, patronne des vernis désespérés ? Attendre la lumière naturelle le lendemain matin (photo prise le soir au flash) pour me décider ? Ou essayer de tout fondre avec encore une couche de Moyra 44 ? C'est ce que j'ai fait, avec du top coat par là-dessus, car je finissais par avoir envie d'aller me coucher, moi. Et là, je me suis quand même dit que je tenais quelque chose de pas mal...

Sous différents éclairages, on voit en profondeur la complexité de la texture : transparence, micro-paillettes, holographique. Bien entendu, les photos sont plus plates que la réalité, mais je ne suis pas mécontente du résultat :

Flash
Ombre
Soleil (c'est là où je le préfère)

C'est nettement mieux, non ?

J'ai d'autres Moyra à vous montrer. Pas tous des jellies, oh que non ! Mais finalement, celui-ci, qui s'annonçait pas simple à apprivoiser, a du potentiel quand on le superpose, vous ne trouvez pas ?
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