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dimanche 22 septembre 2013

Encore des boules de gomme (avec un petit coup de biguine)

C'est l'automne, et ça rime avec boules de gomme. Je dis n'importe quoi, mais c'est pour finir de vous montrer la série des Julie G envoyée par la gentille Karen. D'ailleurs, les couleurs ne sont pas spécialement sous le signe de l'automne.

Le petit dernier de la famille Frosted Gum Drops est rose tirant sur le violet et s'appelle Crushed Candy. Je ne sais pas si vous êtes accros à Candy Crush Saga... en tout cas, moi, j'aime beaucoup cette couleur. Pour comparer et pour casser un peu le côté gamine, j'ai aussi utilisé un violet plus bleuté et plus soutenu, Biguine Precious Purple.

Le vernis américain et son cousin français sont beaux tous les deux, avec un fini assez semblable : deux couches, même éclat métallique, mêmes petites paillettes de la taille qu'il faut pour ne pas faire de pâtés. Le Biguine est peut-être un peu plus épais. Mais ce qui ne va pas du tout chez Biguine, c'est le pinceau. Un vernis sable à paillettes avec un pinceau aussi large et épais, ça donne l'impression d'avoir une truelle entre les doigts. J'essaierai de diluer un peu le Biguine mais je ne pense pas que ça résolve totalement le problème. Après moult essorages, je me déclare solennellement américaine du pinceau, du moins en ce qui concerne cette texture.


J'ai cru un instant avoir fait un doublon entre le Julie G et mon bien-aimé Dance Legend Sand I Which : non seulement le DL n'a pas de petites paillettes, mais il est plus clair et moins bleuté. La comparaison avec l'onglier n'est pas extrêmement fidèle mais elle donne une petite idée.

Et maintenant, allons piétiner les feuilles mortes...

Bises roses :-*
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lundi 16 septembre 2013

Mystère et boules de gomme - suite

Poursuivons notre saga saupoudrée de sucre avec Julie G... Voici d'abord les couleurs chaudes de la collection : Hot Cinnamon et Sugar Rush. Sugar Rush est très semblable au Poppy Red de Kiko ; quant à Hot Cinnamon, c'est un vrai rouge : la preuve en est la difficulté à photographier sa couleur. C'est lui qui devrait s'appeler "rouge coquelicot". Une teinte que j'aime beaucoup et que Kiko n'a pas. Autrement, la texture est la même que celle des Sugar Mat brillants.


L'orange est le Tangerine Dream, à rapprocher de Zoya Beatrix. J'adore ! Collection d'été ou pas, il va illuminer la grisaille, c'est sûr.


Le bleu est le Blueberry Fizz. Ici, on retrouve des paillettes métalliques de plus grande taille, comme dans le vert. La teinte est aussi douce que le toucher est rugueux.

Rien à voir avec le Sea Blue de Kiko, et je vous le prouve (test sans prétention esthétique, réalisé à des fins purement scientifiques) :


Et pour conclure cet épisode, moi aussi je sais faire des sequins. Seulement, je trouve le résultat plus réussi quand on superpose les paillettes colorées au vernis texturé que lorsqu'on les met dedans... n'est-ce pas, Nails Inc et Barry M ?
Vous aurez reconnu Lush Lacquer Mr Bubble (reçu dans un grab bag de Llarowe)
Il me reste encore un dernier Julie G à partager avec vous, au risque de faire monter sérieusement votre taux de sucre. Vous en reprendrez bien encore un peu ?

Douces bises :-*
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jeudi 11 juillet 2013

Confrontation : Cosmic Rainbow / Eternal Beauty

Attention, aujourd'hui, nous allons recourir aux méthodes les plus poussées de la police scientifique. Deux holographiques violets qui se ressemblent apparemment et qu'il faut identifier en toute indépendance, car je n'ai pas trouvé beaucoup de photos (en voici une) pour les départager. 

Lorsqu'on présente les deux flacons l'un à côté de l'autre, la ressemblance est confondante. De quoi s'y méprendre. Même type de formule également (ne nécessite pas d'aquabase). On a une impression de particules plus fines chez Dance Legend, mais c'est dans le flacon et cela reste encore à constater sur les ongles.


Voyons maintenant ce que ça donne une fois posé  :

Aucun doute possible : ce ne sont pas des dupes. Le violet du Dance Legend est plus soutenu. Sous certains angles, on voit également qu'il tire davantage sur le rouge. Dans les deux cas, l'effet holographique linéaire est très intense, mais il est un peu différent pour le Color Club. Même fini lisse, même opacité, même séchage rapide.

Bien entendu, l'angle et la courbure des ongles font varier l'incidence de la lumière, mais on voit toujours la différence. Les particules holographiques semblent effectivement un peu plus fines, ce qui, à l'œil nu et à distance de vision, donne au Color Club un aspect plus poudré.

Semblables mais non identiques, et superbes tous les deux. Si je devais n'en garder qu'un : Dance Legend. Outre la finesse des particules, la teinte est plus chaude, plus foncée, plus saturée. Celles qui préfèrent un mauve tirant davantage sur le bleu choisiront le Color Club. C'est affaire de goût.

Pour être exhaustive, j'ajoute à cette comparaison (mais pas sur les ongles) le Perfect Holographic H7, qui est plus bleu, plus clair et a surtout besoin d'aquabase, mais qui tient magnifiquement son rang dans cette belle série. Le Color Club semble tenir le milieu entre les deux teintes.


Lecture faite, persiste et signe,

Julie (qui vous embrasse :-*)
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dimanche 23 juin 2013

Entrez dans la légende ! Le marchand de sable...

Voilà cette fameuse nouvelle marque que je voulais vous présenter. Je l'avais repérée auparavant et je guettais l'ouverture des livraisons à l'international... car la dernière fois que j'ai voulu acheter ces vernis lors d'un voyage, le point de vente le plus proche était fermé et je n'avais pas le temps d'aller ailleurs ! Entre-temps, ils ont sorti plein de nouveautés qui circulent abondamment sur la blogosphère. C'est Dance Legend et ça vient de Russie. Vous avez peut-être vu qu'ils ont des holographiques à couper le souffle, mais je vous les montrerai sous le soleil. Je vais plutôt commencer par trois Sahara Crystal : les texturés. D'abord, l'un de mes principaux objets de convoitise : le superbe Fiji. Parmi tous les vernis "sucre" ou "sable" que j'ai vus, c'est peut-être celui qui se rapproche le plus du sable blanc. En fait, il est blanc cassé constellé de petits grains brillants à peine visibles.


C'est difficile à photographier mais ça brille... comme si les ongles étaient saupoudrés de sucre.


L'application ne va pas de soi : les couleurs claires sont exigeantes, il faut bien laisser sécher entre les deux couches. La texture est épaisse, comme s'il y avait plus de "sable" que dans les autres vernis texturés. C'est d'ailleurs l'impression que j'ai en le retirant : il laisse davantage de petites poussières.

Bien entendu, je me suis posé des questions existentielles pour savoir si l'achat de Fiji était justifié, notamment par rapport à mes autres vernis texturés. Arguments pour : Fiji brille (même si ça ne se remarque pas sur mes photos), cette couleur n'existe pas dans d'autres marques, et surtout, il ne ressemble pas (non, non) à Kingsland Road, mon rose pâle de chez Barry M qui, lui, ne brille pas du tout. La preuve en image :


Annulaire : Fiji / auriculaire : Kingsland Road. La différence est là mais ne saute pas aux yeux, compte tenu du fait qu'on ne voit pas la brillance. Également un fini plus sec, plus sableux pour Fiji, et plus "ciré" pour le Barry M. Mais sur l'index, je les ai juxtaposés et la différence entre les bandes est clairement visible. De droite à gauche : Fiji, Kingsland et un rose qui n'est pas texturé, posé sur Fiji (et non, la superposition ne marche pas pour texturiser une autre teinte, en l'occurrence Kleancolor Sheer Peach). Pour m'amuser, j'ai fait la même chose en jaune (Barry M Station Rd) avec le majeur... puis j'ai arrêté faute d'autres "sables" pastels.

Et voici les métallisés, Sand! Which? et Argentum, dans une manucure simple et efficace quand on est pressée (idée piquée là mais sa manucure est plus belle - et j'aurais pu, comme elle, différencier à la fois le majeur et l'annulaire) :

Contrairement à Fiji, l'application est sans problème - il faut juste laisser sécher entre les deux couches pour éviter de faire des trous. Séchage très rapide, d'ailleurs, pour tous ces vernis. Je préfère qu'il n'y ait pas de grosses paillettes, contrairement aux OPI qui ont des teintes approchantes. Je trouve cette version sans paillettes plus facile à porter. 

Sur le site de la marque, les Sahara Crystal coûtent 9 dollars pièce, plus frais de port (10 dollars quelle que soit la quantité comandée). Je frise ma fameuse limite de prix, mais les couleurs valent le coup. Si, comme moi, vous êtes tentées par ces vernis de l'Est, vous pouvez commander sur le site de Dance Legend (en anglais). Soyez très patientes : la poste de Russie n'est pas rapide du tout, mais elle fonctionne tant bien que mal. On trouve aussi Dance Legend chez Llarowe et chez Atouts Charme.

En espérant ne pas vous avoir donné une indigestion de sucre ou de sable, je vous envoie des bises estivales :-*
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lundi 10 juin 2013

Swatch groupé : fruits rouges

Coucou les filles,

Comment tester mes nouveautés et vous faire partager en photos mon butin de voyage sans trop attendre ? Un des moyens possibles est de tout swatcher sur des roues ou des éventails. Bon, d'accord, mais est-ce que ça vous intéresse vraiment ? Un autre moyen que j'aime mieux, même s'il est un peu moins rapide car je n'ai que dix doigts (cinq si, comme d'habitude, je n'utilise pas le retardement de mon appareil), est de faire une manucure multicolore.
Impala Marylin avec Ellen Gold Granada (pouce et auriculaire), Impala Donata avec Ellen Gold Granada (index, majeur), Ellen Gold Granada seul (annulaire). Topcoat : Sèche vite
En fait, le dégradé de paillettes est une transformation d'un swatch groupé, mais j'aurais dû refaire complètement l'annulaire. Pas de topcoat sur cette photo.
Pour que le résultat ne tire pas trop l'œil, j'ai pris trois des nouveaux vernis plus ou moins en camaïeu : Impala Donata (le plus foncé), Impala Marylin (le rose) et Ellen Gold Granada (le rouge à paillettes). Le rouge sur l'annulaire est le poussin étranger à la portée, mais je voulais quand même vous le montrer seul. Outre le fait qu'il tend vers le vermillon, l'avantage, ou l'inconvénient, de Granada est d'être jelly, et ni sa teinte ni sa texture n'ont à voir avec les deux autres... sauf si je m'amuse à en faire un dégradé de paillettes à l'éponge, ce que j'ai adoré; surtout sur le pourpre, mais aussi sur le rose. Granada est aussi légèrement trop liquide et sèche un peu mat : aussi, je ne suis pas fâchée de ne pas l'avoir pris en double pour vous en offrir un : il vous aurait peut-être déçues. Les laques, elles, sont bien opaques et bien brillantes, surtout Donata.

Bilan : je ne regrette aucun de mes achats, et juste un tout petit peu ma manucure :  j'aurais dû ôter Granada de l'annulaire pour faire mieux qu'un swatch groupé... Elle n'a vécu que quelques heures sur mes ongles. Pour les deux laques, pas de surprise : j'avais mis Donata sur ma liste de courses ; et en voyant Marylin, je l'ai pris pour le nom et parce que je me dis souvent que je manque de vernis roses - affirmation parfaitement fausse par ailleurs. D'accord, mais qu'est-ce que je reçois avant de partir au Brésil ? Un cadeau surprise d'Agathe avec son Essie préféré qui est aussi devenu le mien : Bahama Mama ! J'ai quand même acheté Donata parce que je l'avais décidé, en priant le ciel pour trouver une petite différence de couleur entre les deux vernis, et en me disant qu'au pire, à moins de 2€ et pour quelques centimètres dans la valise, je ne risquais pas grand-chose...
À gauche Donata, à droite Bahama Mama. J'essaie de me convaincre du bien-fondé de mon achat. Hum hum...

Ces couleurs me font penser irrésistiblement à des fruits rouges... et à des bises. Je vous envoie plein de ces dernières :-*
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dimanche 9 juin 2013

Alors, qui a gagné ?

Le moment fatidique est venu ! Vous avez été 18 à tenter de deviner quel était le vernis que j'avais apporté en double, et voici quels ont été vos petits chouchous. Vous avez majoritairement parié sur les Hits Speciallità et... vous aviez raison ! Je savais qu'ils vous plaisaient, c'est pourquoi j'ai choisi de prendre en double un vernis de cette marque. Maintenant, restait à découvrir la couleur... Voici vos réponses :
  • Hits Purple Shake (paillettes) : nommé 6 fois
  • Hits Mari Moon Holo Super Cute : nommé 4 fois
  • Ellen Gold Granada (rouge) : nommé 3 fois
  • Ellen Gold Água Marinha (turquoise) : nommé 1 fois
  • Impala Prismático Dance mais (bleu) : nommé 1 fois
  • Hits Sereia (bleu-vert) : nommé 1 fois
  • Hits Jeans (bleu-mauve) : nommé 1 fois
  • Ana Hickmann Catwalk (rouge foncé, flacon carré) : nommé 1 fois
La bonne réponse était Super Cute !


J'ai mis les quatre finalistes dans le Choixpeau qui a tiré au sort Louboutin, mais elle m'a dit ci-dessous en commentaire qu'elle venait de le commander et qu'elle le remettait en jeu ! Louboutin, je t'adore, c'est très gentil à toi. Et donc...


Et cette fois, la gagnante est...

Bravo à toi ! J'attends ton aresse sur julievernie@gmail.com

Que je vous parle un peu de ce qu'elle a gagné, la chanceuse, puisque j'en ai aussi un exemplaire. Le Super Cute est semblable au Cutie Pie, mais avec de l'holographie dedans. En bons gestionnaires, d'aucuns me diront que j'aurais pu mettre un topcoat holographique sur le vernis que j'avais déjà, mais n'importe quelle NPA rétorquera que ça n'a rien à voir, que l'holographie doit être dans le vernis et non dessus afin de ne pas ternir la couleur, et que, par conséquent, l'acquisition est indispensable et parfaitement justifiée. N'est-ce pas ?!

Voici Super Cute sur du noir. Une couche épaisse ou deux fines sur une base opaque, et les reflets explosent. Posé seul, il faudra trois bonnes couches pour ne plus voir le bord libre.


Et comme je ne recule devant rien, pour votre édification, voici côte à côte Cutie Pie et Super Cute :

À gauche Super Cute, à droite Cutie Pie : ce n'est pas dans le flacon qu'on voit le mieux la différence
Cutie Pie et Super Cute : le deuxième est d'une teinte peut-être à peine moins soutenue ? Sur du blanc ou sur du noir, l'effet est différent
Pour votre information, les duochromes holographiques de Hits ont été reformulés, ainsi d'ailleurs que tous les holos de la série No Olimpo : ils sont désormais 3-free. 

Il m'avait été assez facile de trouver quel vernis j'achèterais en double. Purple Shake est splendide aussi, mais je n'avais pas deviné à quel point vous aviez envie de glitter ! C'est partie remise : je vous en ferai gagner une prochaine fois, à moins que je ne me décide à faire tourner à nouveau la fameuse "machine", mais j'avais dit qu'elle devait se reposer un peu !

Encore félicitations, merci à toutes d'avoir participé, et gros bisous :-*
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lundi 17 décembre 2012

Un paradoxal, des paradoxaux

Comme je travaille encore cette semaine, voici une gamme de couleurs absolument pas Noël et totalement appropriées pour aller bosser. Vous connaissez sûrement toutes le Chanel Paradoxal. Eh bien, non seulement je ne l'ai pas, mais je n'en veux surtout pas comme cadeau de Noël (ça m'étonnerait, d'ailleurs) car j'ai déjà plusieurs teintes approchantes :

Même en additionnant les prix, il y en a sûrement pour moins cher qu'un vernis Chanel...
  • Miss Helen Iris : le paradoxal de Monoprix. Plus violet (surtout au flash) et plus laqué mais il contient de toutes petites paillettes roses. Très fluide car il en est à sa première utilisation. Deux couches. J'en parlerai plus loin.
  • Inglot 634 : le paradoxal polonais. C'est mon seul vernis Inglot, je l'ai rapporté de Pologne il y a trois ans et il est arrêté ar je ne l'ai pas retrouvé sur le site de la marque. Base marron. Sur la photo, il brille vert mais il brille également rose sous certains angles. Pour les reflets, il faut me croire sur parole jusqu'à ce que je lui dédie un article, mais je l'ai tellement porté avant cette année (éclosion en tant que NPA et explosion de ma collection) que j'en ai un peu marre de lui, le pauvre. Il a encore eu droit à une bonne rasade de diluant car j'ai trouvé qu'il s'était un peu empâté, mais il tient toujours la route. Deux couches dont la première était un peu trop épaisse, sinon trois.
  • Flormar 418 : le paradoxal fidèle. C'est en effet le plus proche de l'original. Et avec un prix divisé par dix. Base gris tourterelle à reflets roses. Deux couches. J'en parlerai aussi plus loin.
  • Catrice From Dusk to Dawn : le paradoxal sombre. Sa base plus foncée et ses reflets sont plus discrets que ceux de ses petits cousins. Je l'ai acheté précipitamment au moment où Catrice allait disparaître du Sud de la France. Achat inutile puisqu'il n'a jamais servi jusqu'à ce swatch sur un seul ongle : je vais vous le proposer en adoption. Deux couches et application de rêve car ce n'est pas un Catrice pour rien.

Et maintenant, deux manucures réalisées avec ces vernis. Deux (bonnes) couches pour chacun. D'abord le Flormar.

Lumière naturelle : le vernis fait marron à l'ombre. Vous avez vu ? Il fait froid...

Autre éclairage : ici, il fait violet grâce aux reflets roses ! Quatre jours de tenue ! Ceci explique l'usure, mais je trouve que pour un vernis à 2 €, c'est remarquable de tenir quatre jours sur moi ! C'est dire tout le bien que je pense des Flormar...
 
Ensuite, le Miss Helen que j'ai décidé d'utiliser en préparant cette comparaison. Tout compte fait, il est trop éloigné pour que je le considère comme un dupe. C'est juste un cousin éloigné.

Un beau laqué violet grisé, mais le shimmer rose violine est resté otage du flacon ! Très difficile à photographier. Si je veux des reflets, il faudra faire appel à un topcoat à effets...

Au flash, il devient gris-mauve ! Couleur peu fidèle mais qui fait tout de même partie du spectre chromatique de ce vernis insaisissable. Il y a une couche de topcoat mais ce n'était pas indispensable pour le laqué... juste pour aller plus vite faire dodo.
Conclusion : bien sûr, j'ai une préférence pour le Flormar. Mon côté bling-bling est attiré par les reflets, les irisations, la profondeur : on ne se refait pas. Mais le vernis Monop s'est tout de même avéré une bonne surprise.

Ça va, ça n'a pas été trop long ? Et vous, aimez-vous toujours ces teintes, ou les trouvez-vous déjà dépassées ?

Au fait, je m'adresse à vous, mes chères lectrices, à la deuxième personne du pluriel, mais je tutoie chacune dans mes commentaires et vous bise à pleines joues parce que vous êtes des copines :-*
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jeudi 22 novembre 2012

Le neuvième nuage

Le vernis, c'est Color Club Cloud Nine. C'est un des nouveaux holos. Son nom, littéralement le neuvième nuage, ça veut dire le septième ciel. Et c'est de là que je vous écris en ce moment. Enfin, j'essaie d'écrire car j'ai du mal à me concentrer, tellement je suis emballée...

Quand j'ai vu l'annonce du lancement de Halo Hues, la nouvelle ligne holo de Color Club, j'ai pensé "bof bof" pour les couleurs : du déjà vu. Mais devant le résultat, je suis bluffée.


  • Application : parfaite sans base particulière
  • Opacité : 1 couche ci-dessus, 2 possibles - pas de topcoat sur la photo
  • Brillance, reflets : oooooh, aaaah... je suis au septième ciel, je vous dis
  • Séchage : rapide
Ceci dit, ô fidèles lectrices, vous ne trouvez pas que j'affectionne particulièrement les holos roses ou mauves... autrement dit, que j'aurais dû me poser des questions avant de craquer ?

Si, j'aurais dû.

J'ai un autre holo Color Club très proche. Très, très proche. C'est Fashion Addict. Collection Catwalk Queen, sorti en 2009 mais acheté plus récemment. Il faut que j'en aie le cœur net. Dans le flacon, Cloud Nine brille plus... mais sur les ongles ? J'organise un match séance tenante. Sur l'index et l'annulaire : Fashion Addict ; sur le majeur et l'auriculaire : Cloud Nine. Lumière rasante de bas en haut. 2 couches pour tout le monde, sans topcoat.

Photo 1 : couleur de base très proche mais l'arc-en-ciel est bien plus visible sur Cloud Nine. On voit que Color Club a parcouru du chemin depuis 2009...

Photo 2 : deux holos avec des reflets plus bleutés pour Fashion Addict et plus chauds pour Cloud Nine. Au passage, on dirait que j'ai un trou sur l'index : c'est moi qui ai appliqué le vernis trop vite ou c'est lui qui s'étale moins bien ? Et pardon de n'avoir pas fait le ménage à fond dans mes cuticules, mais c'est juste une photo pour comparaison
Verdict : bon, maintenant que je me retrouve avec deux vernis proches, je vais leur trouver deux utilisations différentes... Si je veux un effet doux et une teinte plus froide : Fashion Addict. Si je veux un effet holo époustouflant : Cloud Nine.

Est-ce que je me sens coupable d'avoir craqué sans réfléchir ? Pas du tout. Non, un peu quand même... mais quand je revois les photos, j'en reviens à "non, pas du tout". 

Et vous, avez-vous craqué, allez-vous craquer ?

Bises :-*
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samedi 20 octobre 2012

Ich möchte Deutsche werden!

Oui, vous avez bien lu : c'est de l'allemand !

Je vous rassure, ce blog ne sera pas tenu en allemand. Julie est linguiste, mais pas germaniste et, par conséquent, elle en serait bien incapable. Et non, ce n'est pas vraiment moi qui veux être allemande... Mais, comme beaucoup, ayant flashé sur la collection allemande d'OPI, j'ai cherché dans ma collection des raisons de résister à l'appel d'outre-Rhin. Ach, German-icure ! Ach, Oktoberfest ! Je vous ai wishlistés, je vous ai vu en swatch et en magasin, je ne sais pas si je vous ai exactement trouvés, mais je crois avoir chez moi des cousins à vous. De presque germains, en quelque sorte ! 

Alors je vous présente quelques-uns des candidats à la nationalité allemande :


  • Kiko 245. En direct d'Italie (euh, non, de la boutique de Vélizy 2...) malgré ses deux K. En le voyant dans le flacon, je me suis dit qu'il avait l'air éminemment germanique !
  • Deliplus 70. Acheté en supermarché (évidemment puisque c'est Mercadona) à Madrid il y a deux ans et quelques, porté plusieurs fois et il n'a pas bougé depuis, texture et tenue impeccable. C'est de la marque de distributeur, je ne sais plus combien je l'ai payé, pas cher en tout cas !
  • Color Club Catwalk Queen. Mon appareil n'a pas réussi à le saisir dans le flacon mais il ressemble un peu au Kiko une fois appliqué.
  • Passe Nati Merengue. Rapporté du Brésil. Je crois que des boutiques comme Llarowe proposent des Passe Nati, mais à prix américains...
Et maintenant, le test ! 2 couches pour tout le monde sauf pour le Passe Nati qui est beaucoup plus profond à 3. Et pas de topcoat (mais je pense que je pourrais faire davantage ressortir les reflets avec un topcoat bien brillant).


Verdict ? Le Kiko et le Color Club sont presque des doublons, mais le Kiko a de petites micropaillettes multicolores. On n'est pas très loin d'Oktoberfest mais je crois que les reflets sont plus tranchés dans le OPI. Le Color Club est le plus bleu et le plus éteint, il fait davantage penser à de la myrtille. Mais bon, il est toujours beau...
Le Deliplus est le plus clair des quatre et ne peut pas prétendre cloner les OPI germains, mais je l'aime quand même toujours.
À trois couches, le Passe Nati qui est la teinte la plus chaude montre de magnifiques reflets rouges. Peut-être pas aussi puissants que German-icure, mais là encore, je ne suis pas très loin.

Deuxième photo où on voit peut-être mieux le fini des trois premiers (avec une 3e couche sur le majeur, mais Deliplus 70 n'est pas plus foncé, et soyez indulgentes pour l'application à la va-vite, c'est un test) :


Finalement, je n'ai pas de vrais dupes, mais je me suis délivrée d'une obsession. Et c'est tant mieux, car... eh bien non, je n'arrive toujours pas à passer en mode no buy, mais au moins, je commanderai autre chose de différent et je me servirai de ce que j'ai déjà. Au passage, vous apprécierez ma maîtrise calligraphique...

Et vous, l'Allemagne vous a fait craquer ? Vous avez fait ce genre de test ?

Viele Küsse :-*
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samedi 30 juin 2012

Un peu de magie

À la demande générale et à celle de Marine-Nails, Hefesto a encore frappé !

Je m'en suis servi pour transformer un vernis au sujet duquel je me demande pourquoi je l'ai acheté : Mavala Khaki Vintage.C'était à l'époque où j'étais encore un bébé vernis addict qui craquait sur les Mavala dans les pharmacies ou à Monoprix, et j'ai dû avoir la curiosité d'essayer un vert amande. Alors autant ne pas prendre de risque et acheter un petit flacon, pas vrai ? Mvoui... mais je ne l'ai pas trouvé renversant sur mes ongles.

Et puis, il y a eu l'holographie. Et la révélation : certains holos peuvent servir de topcoat à effets, comme par exemple le gris de Catherine Arley ou le Hits Hefesto ! Et ça change tout...

Donc, voilà ce qu'est devenu le Mavala :

Alors ???

Le même à l'ombre, mais il n'est pas mal non plus
Vous aimez ?

Je vous montre maintenant des tests divers et variés que j'avais faits avec les Catherine Arley 667 (gris holo) et 807 (doré holo) sur Gosh Lavender Blue (index et auriculaire) et sur un violet Kiko. J'aime particulièrement l'index. 2 couches de holo. Sur l'annulaire et l'auriculaire, je n'avais pas tellement aimé le doré tout seul, donc la deuxième couche de holo est en gris. Je vous demande toute votre indulgence pour cette photo car il s'agit d'essais, mais j'ai trouvé sympa de vous montrer quand même ces tentatives.


Ce test me permet aussi d'organiser une comparaison : Hefesto a un effet holo très marqué, Catherine Arley 667 est plus faible mais le gris est plus foncé : ça peut être intéressant pour ne pas trop éclaircir une couleur. C'était un match Brésil-Turquie : le Brésil gagne... Étonnant, non ? :-)))

Petit détail mais de taille : pas besoin d'aquabase, ça glisse tout seul... Bien sûr, l'effet holo n'est pas aussi fort que dans un vernis tout fait, mais il est quand même visible et on peut s'amuser à customiser ce qu'on veut ! Tous les holos ne marchent pas, et notamment ceux qui ont besoin d'aquabase : ils sont bien sûr trop opaques.

Et après ça, je me demande encore pourquoi j'achète des vernis holo tout faits ! Je suis incurable. "They tried to make me go to rehab but I said no, no, no"...

Bises :-*

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jeudi 17 mai 2012

Le match ! Brésil - Suède

Aujourd'hui, un duel holo !

Voici deux vernis holographiques bleus de ma collection. Ce sont deux bleus très différents : je n'ai pas toute la collection des Hits No Olimpo, mais j'espère bien la compléter...

Je vous ai donc dévoilé que l'un des concurrents est un Hits No Olimpo : Apolo, le bleu foncé de la famille.

Son challenger est scandinave : Siw, de Make Up Store. Je l'ai acheté à l'occasion d'un déplacement professionnel en Suède : un achat en coup de vent dans la boutique Make Up Store de l'aéroport de Stockholm, vite vite, sinon j'allais rater le vol pour Paris. C'est un bleu clair, un clone, autrement dit un dupe, du NFU Oh 65. Ici, une comparaison qui parle mieux qu'un long discours : le NFU Oh serait meilleur, et le Layla encore meilleur, mais puisque j'ai déjà celui-ci et que la différence reste faible, je pense que je vais éviter les doublons (ouf ! j'arrive enfin à faire des économies).

Le bleu clair qu'il m'aurait fallu chez Hits est le Poseidon, mais je ne l'ai pas ! Quand je vous dis qu'il va me falloir toute la collection...

Maintenant, Siw et Apolo vont se battre en duel ! Âmes sensibles, je ne garde cette manucure que le temps de l'organisation du match ^^. Mais pour le bien de la science...

Index et annulaire : Apolo / Majeur et auriculaire : Siw

Est-ce que le combat vous paraît loyal ?

Hits Apolo :
  • Application : simplissime, ne nécessite aucune précaution ni base particulière
  • Opacité : ici, 3 couches mais 2 suffisent pratiquement, la couverture est meilleure que sur les couleurs claires de cette ligne
  • Reflets : holographiques à tomber par terre
  • Séchage : pas mal, sans plus
  • Fini : genre laque

Make Up Store Siw :
  • Application : cauchemardesque comme celle des NFU Oh. Pour le Siw, j'au dû utiliser de l'Aquabase (dont ils ont aussi l'équivalent chez Make Up Store), et là, ouf. Bien attendre le séchage entre deux couches, pas de reprises avant séchage, sinon les coups de pinceaux laissent des trous. Attention également aux imperfections, fissures, pansements, ongles dédoublés : ce type de vernis ne pardonne rien. Une fois ces précautions prises, le jeu en vaut la chandelle.
  • Opacité : 2 couches pour la couverture, 3 couches pour l'uniformité
  • Reflets : cette fois, à tomber raide !!!
  • Séchage : extrêmement rapide
  • Fini : satiné. Pour avoir le même fini que le Hits, il faut topcoater. Mais il brille tellement, même à l'ombre, qu'on peut le laisser en l'état

Alors, qui est le vainqueur, le Brésil ou la Suède ? Difficile de les départager, ils ont chacun leurs bons et leurs mauvais côtés. La force de l'effet holo pour les NFU Oh et autres vernis apparentés comme ce Make Up Store ; la facilité d'utilisation et aussi la richesse en coloris de la collection pour les Hits No Olimpo.

J'ajouterais encore quelques points (après, promis, j'arrête, car ça va finir par vous lasser) :
  • La base de la formule n'est pas la même. Le Hits sent fort ; le Make Up Store et le NFU Oh sentent aussi, mais l'odeur est moins persistante.
  • Les vernis Hits Speciallità (pas seulement les holographiques) ne sont pas exempts de toluène et de formaldéhyde, contrairement au NFU Oh et au Make Up Store (les Scandinaves font très attention à ça). Pour ma part, je ne suis pas particulièrement allergique ni sensible (touchons du bois), donc c'est juste pour info. Je pense aussi qu'il y a des choses beaucoup plus toxiques que le vernis... mais disons que les Hits, ce n'est pas du bio. Enfin, j'ai trouvé un article pas mal fait sur la question, et je le partage avec vous.

Et vous, vous êtes parties sur quel holo ? Pour ma part, je suis heureuse que ces deux-ci trouvent leur place dans une collection que je compte bien continuer à faire grandir (il va finir par y avoir des problèmes de place, mais j'assume)...

Au fait, ça vous semble utile ou futile, les comparaisons ?

Bises (sans formaldéhyde, cette fois) :-*
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